
Notre école de iaïdo, ICHO KIN DOJO, enseigne,
sous la responsabilité de Jacques Guérin Senseï, 5ème Dan :
- les katas de la ZNKR, anciennement « Seitei iaï »
- les katas dits « koryu » de l’école Muso Shinden Ryu,
pour les élèves ayant plusieurs années de pratique, en particulier les ceintures noires, mais aussi lors de stages pluriannuels


Le parcours martial de Jacques Guérin
Jacques découvre les arts martiaux à la fin des années 1960 en pratiquant le judo au dojo du Gant d’Or de Houilles, alors dirigé par Jean-Claude Brondani. Il y obtient la ceinture verte avant que les aléas de la vie ne l’éloignent temporairement des tatamis.
À l’issue de son Service National, il reprend une pratique régulière en 1982, cette fois en Aïkido, au dojo VSOP d’Ozoir-la-Ferrière sous la direction de Jean-Pierre Datigny. En 1986, il rejoint son professeur à la section Aïkido Nocquet de la VGA Saint-Maur, où il poursuit son parcours depuis lors.
Il obtient son 1er Dan en 1990 et commence à enseigner l’Aïkido en 1996. Soucieux de compléter sa formation, il obtient son Brevet Fédéral d’enseignant en 1998, puis son Brevet d’État d’Éducateur Sportif en 2000. Actuellement 4ᵉ Dan, il continue d’enseigner avec le même plaisir de transmettre.
En 2010, Jacques découvre le Iaïdo au dojo Eishin de Paris sous la direction de Bernard Grillot 6ème Dan Renshi, cette discipline complémentaire de l’Aïkido qui lui permet d’approfondir sa pratique du sabre japonais. Il obtient son 1er Dan en 2013, commence à enseigner en 2015, puis décroche le Certificat Fédéral d’Enseignement Bénévole (CFEB) en 2018.

En 2026, il est promu 5ᵉ Dan de iaïdo, une étape qui vient saluer de nombreuses années de pratique, de formation et d’investissement dans l’enseignement.
À travers ces deux disciplines, Jacques poursuit le même objectif : progresser, partager son expérience et transmettre un enseignement fondé sur la rigueur, le respect et le plaisir de pratiquer ensemble.
Qu’est-ce qu’un Senseï ?
Dans les arts martiaux japonais, on appelle généralement Sensei celui qui enseigne. Le mot signifie littéralement « celui qui est né avant » : autrement dit, celui qui a commencé le chemin avant nous et qui peut nous accompagner dans nos premiers pas, puis dans notre progression.
Être Senseï, ce n’est pas détenir une vérité absolue. Un enseignant transmet ce qu’il a lui-même appris de ses professeurs, mais aussi ce que des années de pratique lui ont permis de comprendre et d’expérimenter. Son rôle est de montrer, d’expliquer, de corriger et surtout de donner au pratiquant les moyens de progresser par lui-même. Ses compétences techniques et pédagogiques sont également reconnues à travers les grades, les formations et les diplômes propres à chaque discipline.

Mais l’enseignement des arts martiaux ne se limite pas à la technique. Le Senseï transmet surtout un esprit dans la pratique : le respect du partenaire, la bienveillance, la rigueur, la patience, la sincérité et l’attention portée aux autres. Ces valeurs se retrouvent dans l’étiquette du dojo et dans les gestes simples qui rythment chaque entraînement : saluer, écouter, travailler avec son partenaire et prendre soin de son matériel et du lieu de pratique.
Avec le temps, le pratiquant est naturellement amené à découvrir d’autres enseignants, d’autres écoles et parfois d’autres disciplines. Cette ouverture permet de faire évoluer sa compréhension et d’enrichir sa pratique. Mais elle ne signifie pas pour autant qu’il faut oublier ce que l’on a appris au départ. « Il faut toujours revenir aux bases » : cette idée résume bien le rôle du Senseï. Les bases restent le point de départ, mais aussi le fil conducteur qui permet de continuer à apprendre, quel que soit son niveau.
Au fond, le Senseï n’est pas celui qui marche à la place de l’élève. Il montre le chemin, partage son expérience et accompagne chacun pour que celui-ci puisse trouver sa propre voie.








